A l'affiche

Rugby - Top 10 : Nicolas Roger, entraîneur de Montpellier €   06/12/2009

Les grosses écuries de ce championnat semblent être au rendez-vous avant la huitième journée. Un quator se détache qui comprend Perpignan, Rennes, Caen et Montpellier, le champion de France en titre. Ce dernier après un succès probant à domicile face Bayonne, puis l'Ovalie Caennaise et ses internationales, affronte Perpignan pour le compte de la dernière journée de la phase aller. Le point sur le Top 10, avec Nicolas Roger, l'entraîneur du Montpellier rugby club.


Volley - Ligue A   21/11/2009

En match avancé de la cinquième journée de Ligue A de volley-ball, Evreux a étrillé à domicile, le Stade Français (3-0). Le promu ébroïcien enregistre sa deuxième victoire d'affilée après Calais mercredi et se replace juste derrière les quatre grosses écuries de ce championnat. Quatre dont deux s'affrontent samedi soir, puisque Mulhouse accueille Cannes, le champion en titre.


Football - Division 1 €   06/12/2009

Le point sur le championnat de France, avec Sarah M'Barek, l'entraîneur de Montpellier Hérault SC, alors que sa formation s'apprête à accueillir Lyon. Les joueuses de l'Hérault, vice championnes de France en titre ambitionnent à minima une deuxième place qualificative pour la Ligue des champions et pourquoi pas le titre dès cette année... même si de l'avis de la technicienne montpellieraine Lyon demeure au dessus. Sarah M'Barek...


Football - Champions Ligue €   12/11/2009

Montpellier Hérault SC football a réussi l'exploit à Munich mercredi 11 novembre. Les joueuses de Sarah M'Barek ont effectué le match retour parfait en battant 1-0 les Bavaorises lors d'un huitième de finale de la prestigieuse Ligue des champions. A l'aller, les Héraultaises avaaient fait jeu égal avec les joueuses du Bayern de Munich (0-0). Un score de parité qui ne plaidait pas alors en faveur des Montpellierraines. Pas de quoi affoler toutefois, Sarah M'Barek, l'actuelle entraîneur du Montpellier Hérault SC qui au demeurant avait bien raison.


Football - Mondial 2011 qualifications : Sandrine Soubeyrand €   28/10/2009

Elle se plaît à répéter avec l'humilité qui la caratérise et à qui veut l'entendre que cela est "anecdotique". Certes, mais tout de même dépasser LIlian Thuram au tableau des capes et donc des matchs joués sous le maillot de l'équipe de France (143, mercredi 28 octobre) dépasse pour nous ce simple cadre. Sandrine Soubeyrand est la droiture, la probité incarnée (voir aussi le panagérique que Bruno Bini, le sélectionneur, brosse de sa capitaine). Elle est aussi à 36 ans un bel, un trés bel exemple de longévité au plus haut niveau. Chapeau bas donc Madame Soubeyrand...


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Femmes sportives TV

Paroles de femmes. Paroles qui circulent dans cet espace public comme un aller - retour sur un parcours... soit celui d'une athlète hors norme, soit celui d'une femme qui, résolue, pugnace, a accédé un jour à un poste à responsabilité, sur nomination ou dans le cadre d'un mandat électif, au sein d'une fédération, d'une ligue, d'un comité. Paroles d'homme aussi parfois qui oeuvre pour la pratique féminine. Entretien avec Youry Filloz, inspecteur de la Jeunesse et des sports et directeur du pôle de ressources nationales : sports, familles et pratiques féminines.



EDITO : les derniers rayons de soleil 2009 en plein hiver

La décennie, la première du siècle s'achève. Dix ans d'épisodes politiques et sportifs plus ou moins glorieux. Dix ans jalonnés de titres mondiaux et olympiques pour les athlètes françaises... et puis ce creux de vague en terme de résultats depuis les Jeux olympiques de Pékin.
Certes, les basketteuses ont glané le titre continental cet été. Certes encore Gwladys Epangue a gravi enfin la plus haute marche d'un podium mondial en taekwondo en octobre. En revanche les disciplines, qui traditionnellement pourvoient la nation en médailles et en titres lors des échénaces continentales et mondiales ont particulièrement brillé par leur éclipse. Citons l'athlétisme, l'escrime et dans une moindre mesure la natation. Une natation qui en s'ébrouant dans le petit bassin turque d'Istanbul en décembre a fait miroiter les premiers reflets du renouveau... après la retraite par trop médiatisée de Laure Manaudou.
Et puis il y a nos handballeuses. Fidèles à une espèce de légende qui veut que... c'est dans la douleur qu'elles accomplissent leurs plus grands exploits. Leurs prestations chinoises et la qualification pour le dernier carré du Mondial en attestent. Une médaille au cou pour le retour scellerait indubitablement le début d'une longue et brillante histoire au plus haut niveau avec en ligne de mire Londres en 2012 et les Jeux olympiques.
Les Jeux olympiques justement parlons en. Ceux d'hiver à Vancouver, dans quelques semaines maintenant. Alors ne boudons pas notre plaisir, tant les résultats des skieuses et des biathlètes françaises pour ne citer qu'elles entretiennent tous les espoirs de podiums.
Autant de résultats à confirmer tant pour les handballeuses, ce vendredi 18 décembre lors des demi-finales du Mondial, que pour les skieuses, à Val d'Isère, ce même jour et ceux qui suivent.
Nous ne nous lasserons jamais de ses rayons de soleil, de ses résultas d'athlètes qui accréditent la capacité de notre nation à acceuillir, à intégrer, à assimiler et se nourrir et grandir de ces différences. De toutes les différences : ethniques, religieuses... non niées mais en revanche transcendées dans un projet commun, emprunt de laïcité : le sport, y compris celui de haut-niveau.
Pour conclure, de grâce Messieurs les censeurs et autres donneurs de leçon du débat sur l'identité, saluez plutôt et sans attendre la réaction d'une Dembele qui sonne la révolte d'une équipe de France de handball en perdition, et ce au nom de l'honneur du maillot tricolore, l'honneur de représenter la Nation. Bref un acte qui produit plus de sens que ce sinistre débat. Cette réaction nous invite à la réflexion mais aussi au respect... le respect de la différence, de toutes les différences. Là se situent indubitablement nos rayons de soleil, ceux qui nous éclairent et guident nos pas et nos actes et ceux, du moins l'espérons-nous des générations à venir.

Gilles Motteau